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FEUX INTERDITS = DÉCHARGES SAUVAGES PDF Imprimer Envoyer

UN ARRÊTÉ POUR ARRÊTER

Un arrêté interpréfectoral (Ain, Isère et Rhône) interdit depuis l’été dernier le brûlage des déchets végétaux dans les jardins au nom du Plan de Protection de l’Atmosphère.

 


Parmi les raisons invoquées, il y a le dégagement de Dioxine et de différents polluants nocifs pour la santé, les risques d’incendie et les troubles de voisinage …

 

FAUSSES BONNES RAISONS

Certes il n’est pas agréable de respirer la fumée provenant de végétaux brûlés, mais cela ne doit pas poser trop de problèmes aux Dardillois car jamais DEA n’a été alertée pour cette ‘’atteinte’’ à l’environnement.

Nous ne sommes pas dans un milieu à risques à Dardilly  où une règle existait à ce sujet pendant la période de l’été.  Il est vrai qu’un feu extérieur mal contrôlé a provoqué l’incendie d’une maison, mais c’est un fait exceptionnel …

Le vrai danger est la Dioxine et autres polluants inhalés lorsque des matières plastiques sont brûlées provenant de sacs, films plastiques, emballages, polystyrène et autres déchets industriels, artisanaux ou agricoles.

 

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DEA l’a déjà constaté et combattu.    Par contre, les déchets végétaux secs brûlés par les ménages en milieu naturel et dégagé n’est pas a priori nocif pour le voisinage.


FUMÉE OU CO2


Par contre parcourir des kilomètres  en voiture  pour  aller à la déchetterie spécialisée, parfois très éloignée, ça c’est assurément du CO2 néfaste et cela a un coût.  Si de plus c’est pour se voir refuser l’accès à une déchetterie archipleine, les déchets se retrouvent automatiquement au bord d’un chemin isolé …

D’ailleurs à Dardilly comme dans toute la région les décharges sauvages fleurissent depuis cet été : ça commence par des végétaux, puis cela attire d’autres rebuts.

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Leur enlèvement aussi a un coût pour la communauté et génère à son tour du CO2.

Il y a la solution compost, excellente et recommandée.  Mais tout ne se composte pas.  Essayez de composter des tailles de conifères,  de lauriers palmes ou de rosiers !   Il y a aussi des végétaux malades qu’il faut brûler pour éviter la propagation des maladies ou des parasites …
 

PAS DE FEU SANS FUMÉE

Enfin observons que dans le même temps nous sommes incités à nous chauffer avec des poêles à bois ou des chaudières fonctionnant avec des combustibles végétaux (sciures, déchets de broyage, etc…), comme quoi c’est bon pour la planète, même si ça fait de la fumée.

Pour conclure, il vaudrait mieux punir plus sévèrement ceux qui brûlent des déchets nocifs en plein air et laisser les particuliers brûler leurs végétaux secs en petites quantités ou à l’aide d’un incinérateur tant que cela ne gêne pas leur voisinage.

Globalement l’environnement y gagnerait !